my little angel ( very little )

ce soir

le 20/04/2005 à 21h42
Ce soir je sais pas ce que j’ai
Je me sens un peu déprimée
J’ai envie de parler à quelqu’un.
Mais personne est la, personne ne comprendra.
Mais de quoi j’en sais rien
Je voudrais pouvoir m’exprimer
Mais demain tout sera oublié
Alors comme d’hab’ je me tais
A autre chose j’essaye de penser
Mais je n’y arrive pas
Voila mes larmes qui commencent à couler
Et là je suis vraiment entrain de déprimer
J’en ai marre qu’on me prenne pour ce que je ne suis pas
Des rimes je peux plus en faire
Parce que je suis morte
Je décide d’arrêter là aujourd’hui
J’arrive même plus à voir ce que j’écris
tant les larmes se sont emparees de mes yeux
juste un dernier adieu...

le monde est cruel

le 20/04/2005 à 21h35

Tu criais ta peine
On entendait seulement ta haine
On n'a rien fait pour te retenir
Tu voulais seulement partir
Arrêter un instant de souffrir
Et commencer enfin à vivre
En effet tu n'as pas vécu ta vie
Mais de ta mort tu profiteras
Un dernier aurevoir à tes amis
Et ce soir tu ne seras plus là.

Je c se que l'on peut ressentir quand personne ne vous comprend, ma mere me prend pour une folle sans cervelle, et je souffre de ce qu'elle pense de moi.
Personne ne veux m'ecouter, personne ne cherche a savoir qui je suis au fond de moi...

,,,

le 20/04/2005 à 21h31
Je me vois allongée sur mon lit
Les draps sont pleins de sang
Plus aucune forme de vie
Cela fait un long moment maintenant
Ohh mais quelle chance !
Personne n'a remarqué mon absence
Ça tombe bien je ne le voulait pas
Ce n'était pas ce que je recherchais
Mais ça confirme ce que je pensais
De toute façon il est trop tard
Mais pourquoi me couper les veines
Oter cette haine, faire naître la peine
Pourquoi pas prendre des médicaments
C'est moins explicite tout simplement
Je veux vous faire souffrir
Autant que j'ai pu souffrir
Personne ne m'a retenu
Je l'ai bien vu
Mais je ne vous en veux pas
Parce que je ne vous aurai pas écouté
Merci à ceux qui ont été là
Pour eux je suis désolée
Car ils espéraient certainement
Que mes "conneries" j'arrête définitivement
Encore une dernière fois j'ai essayé
Et mon souhait a été exaucé


j'en ai marre de ma ...vie?

une vie...

le 20/04/2005 à 21h30
A partir de 13 ans
Je ne suis pas bien dans ma peau
A cause de mes parents
Ils n'arrêtent pas de s'engueuler
A cause d'eux je me sens pas bien dans ma peau
Je songe depuis longtemps à
Me pendre, me suicider, me mutiler
Mais j'ai penser à mes amies
C'est pour sa que je ne le fais pas
Puis j'ai été anorexique
Mes parents n'ont rien remarquer
Et mes amies eux l'ont remarqué
Et m'ont aider à m'en sortir
Un an plus tard j'y replonge
Mais pas longtemps j'en suis vite ressortie
Cette année là je prix tout ce qui coupaient, en mains
Mais on me le retira des mains tous de suite
Et m'ont cas s'empire chaque année
L'année d'après je ne faisais plus rien
Je ne travaillais plus, mangeais le strict minimum
Et mes copines ont commencé à se foutre de moi toute l'année
Je deviens un piquet
Il me faut des heures pour que m'on cerveau commence à répondre
Et puis j'ai songer à me mutiler
Je me dis que je dois être bien dans ma peau pour arrêter
Mais j'arrive pas à être bien
Mais je ne me mutile pas
Mais me griffe fort
A tel point que j'en reste rouge pendant des jours
Je deviens folle
Je ne l'ai dis qu'à une personne
Mais elle ne comprend pas
Pourquoi je fais sa ! Je lui dis c'est parce que je dois me punir
Pour être bien dans ma peau mais ne comprend toujours pas
Maintenant j'ai 15ans
Et me griffe toujours
Et m'ont cas est grave maintenant
J'ai plus qu'un souhait en tête
Un mot mourir
Mais je peux pas laisser mes amis
Sinon ils seront tristes
Moi se n'est pas grave si je suis triste

A mes parents

le 20/04/2005 à 21h29
Ce soir-là, il neigeait, t'en souviens-tu ? Non, moi oui. Comme de tous les jours qui l'avait précédé. De te voir rentrer saoul. De t'entendre crier dans la maison. Je redoutais tant le moment que tu allais rentrer. Je voulais tant mourir à ce moment-là car je savais ce qui m'attendais. Depuis l'âge de huit ans, je vivais la pire des vies. Tu rentrais saoul, montais dans ma chambre, commençais à me tripoter et tu abusais de moi. Je voulais te tuer, t'en empêcher mais je n'avais pas la force. J'étais détruite. Comment mon propre père pouvait-il me faire ça ?

Ce soir là ne se passa pas comme tous les autres. Je t'entendis monter. Je faisais semblant de dormir. Mais toi tu t'en foutais. Tu me réveillas et commenças à jouer avec moi. Je voulais tant te frapper mais mon esprit et mes bras étaient morts. Tu recommenças comme d'habitude. Cette fois-là, maman m'entendit crier. Mais elle n'intervint pas. Je te haïssais de me faire haïr ma mère pour ne pas être venue t'en empêcher. Je voulais tant mourir à chaque moment. Maman savait que tu montais tous les soirs dans ma chambre, mais elle ne t'en empêchait pas. Elle devait sûrement te voir de dos monter les escaliers et allait faire ce qu'elle savait tant faire : la vaisselle. Et moi je ne pouvais rien faire pour t'en empêcher.

Un matin je me suis réveillée pour aller en cours, et je t'ai vu allongé. Tu étais en train de dormir sur le canapé. Je me suis précipitée à la cuisine et j'ai pris un couteau. Je ne savais plus trop bien ce que je faisais. J'ai posé mon sac dans l'entrée tout doucement sans faire de bruit pour ne pas te réveiller. Je suis arrivée près de toi. Et j'ai levé la main où je serrais le couteau. Mais maman arriva et m'en empêcha. Elle m'empêcha de tuer l'homme qui abusait de moi mais pas toi d'abuser de moi. Je la déteste encore plus aujourd'hui. Tu te réveillas sans savoir ce qu'il s'était passé.

Pendant que j'allais en cours, je pensais au mal que tu me faisais chaque jour, à ce que maman venait de faire. A ce que je vous ferais à vous deux. J'étais à l'écart de tous les autres, je n'avais aucun ami, mes notes chutaient, je séchais quasiment tous mes cours. Vous me gâchiez ma vie. Un soir, je suis rentrée, j'ai trouvé un mot avec écrit : « Nous sommes sortis quand nous reviendrons tout aura changer ... » Oui quelque chose aura changé, je suis montée là-haut, dans la salle de bain. J'ai pris une lame de rasoir et je me suis entaillé les veines. Je regardais mon sang couler sur le sol. Je me sentis étourdie et glisser lentement contre le mur jusqu'à atteindre le sol. J'espérais tant que vous rentriez avant que je quitte mon corps. Vous êtes rentrés trop tard, je n'ai pas pu vous dire à quel point je vous haïssais tous les deux.

Les plus beaux moments d\'une vie

le 20/04/2005 à 19h15

Voir heureux les gens qu'on aime...

Admirer un coucher de soleil un soir d’été...

Entendre une chanson qui nous rappelle notre enfance...

Retrouver un vieille album de photos...

Retrouver son vieux journal intime...

Partager un moment de complicite avec une amie chère...

Rendre visite à un vieil ami et se rendre compte que les choses n'ont pas changé entre vous... 

Recevoir et donner le tout premier baiser...

Se voir recompensé pour qql chose qui nous tien a coeur...

Rire, sans raison particulière, jusqu'à en avoir mal au ventre...

Etre deux pour partager ce moment...

Rire simplement...

Etre réveillé par un baiser...

Se comprendre en un regard...

Sourir dans la rue et voir que qql1 vous rend votre sourire...

Porter le pull de la personne aimée et sentir encore son parfum...

Sentir l’odeur du sapin de Noël en se levant le matin...

Sortir de la douche et s'envelopper dans une serviette toute chaude...

Etre encourager ou applaudit...

Recevoir des nouvelles de qql1 que vous aimé...

Partager des histoires...

Ecouter ses grand parents raconter leurs jeunesse...

Savoir qu'a tout moment vous pouvez compter sur qql1...

Regarder un film nul et pourtant l'apprecier...

Mettre au monde un enfant et le voir grandir...

Vivre tout simplement...

abandonne la partie...

le 29/03/2005 à 17h15
Forfeit the game / Stop the talk show
Product of what/ You're taught to know
Forfeit the game/ Cause tomorrow
When it's all done/ You reap what you sow

You love the way I look at you
While taking pleasure in the awful things you put me through
You take away if give in / my life, my pride is broken

Chorus:
You like to think you're never wrong
(you live what you learn)
You want to act like you're someone
(you live what you learn)
You want someone to hurt like you
(you live what you learn)
You want to share what you've been through
(you live what you learn)

You love the things I say I'll do
The way I hurt myself again just to get back at you
You take away when I give in
My life My pride is broken

Chorus:
You like to think you're never wrong
(you live what you've learn)
You want to act like you're someone
(you live what you've learn)
You want someone to hurt like you
(you live what you've learn)
You want to share what you've been through
(you live what you've learn)

Forfeit the game / Stop the talk show
Product of what/ You're taught to know
Forfeit the game/ Cause tomorrow
When it's all done/ You reap what you sow --Repeat--

You like to think you're never wrong
(you live what you've learn)
You want to act like you're someone
(you live what you've learn)
You want someone to hurt like you
(you live what you've learn)
You want to share what you've been through
(you live what you learn) --Repeat--

linking park

le desespoir asi sur un banc

le 20/03/2005 à 09h18
Dans un square sur un banc
Il y a un homme qui vous appelle quand on passe
Il a des binocles un vieux costumes gris
Il fume un petit ninas il est assis
Et il vous appelle quand on passe
Ou simplement il vous fait signe
Il ne faut pas le regarder
Il ne faut pas l'écouter
Il faut passer
Faire comme si on ne le voyais pas
Comme si on ne l'entendais pas
Il faut passer presser le pas
Si vous le regardez
Si vous l'écoutez
Il vous fait signe et rien ni personne
Ne peut vous empêcher d'aller vous asseoir près de lui
Alors il vous regarde et sourit
Et vous souffrez attrocement
Et l'homme continue de sourire
Et vous souriez du même sourire
Exactement
Plus vous souriez plus vous souffrez
Atrocement
Plus vous souffrez plus vous souriez
Irrémédiablement
Et vous restez là
Assis figé
Souriant sur le banc
Des enfants jouent tout près de vous
Des passants passent
Tranquillement
Des oiseaux s'envolent
Quittant un arbre
Pour un autre
Et vous restez là
Sur le banc
Et vous savez vous savez
Que jamais plus vous ne jouerez
Comme ces enfants
Vous savez que jamais plus vous ne passerez
Tranquillement
Comme ces passants
Que jamais plus vous ne vous envolerez
Quittant un arbre pour un autre
Comme ces oiseaux.

il faut s'accepter

le 09/03/2005 à 21h19
Lorsque nous cédons aux comparaisons, en général notre estime de soi paye la note.

On trouvera toujours quelqu'une de plus intelligente, de plus mince, de plus créatrice, de plus jolie ou de plus jeune.

Nous sommes toutes habitées de vides, à la façon d'un fromage gruyère, sauf que nos vides se trouvent en des endroits différents."


On dit que les imperfections rendent les gens plus aimables.
Tout ce que je sais c'est que, tôt ou tard, chaque personne doit affronter ses propres imperfections et ses propres limites.
On ne peut pas espérer posséder tous les talents, toutes la beauté et tous les atouts.

Par contre, chaque personne possède ses qualités et sa propre beauté.
Chaque personne a quelque chose à offrir.
Et chaque personne a la possibilité de s'améliorer et de s'épanouir. On est grand lorsqu'on cherche à grandir.

On est beau lorsqu'on est authentique.
On est aimable quand on se laisse aimer.

Tous les gens ont des petits côtés à améliorer.
Certains ne s'en rendent pas compte.


Je me réjouis d'être ici maintenant. "Hier n'existe plus.
Demain ne viendra peut-être jamais.
Il n'y a que le miracle du moment présent.

Savourez-le. C'est un cadeau."

la journee de la femme

le 08/03/2005 à 17h00
La journée internationale de la femme aura un siècle d'existence en 2009. Des premières grèves d'ouvrières à la première manifestation revendiquant leur droit de vote, mouvements initiateurs de la reconnaissance du genre féminin, que reste-t-il aujourd'hui ? Quels combats sont encore à mener ? Enfin, quels messages les femmes et ceux qui oeuvrent à leur côté veulent-ils nous délivrer ?

La société évolue… vite, alors que les discriminations se perpétuent. Le respect et la promotion des droits des femmes ont toujours eu un train de retard sur leur temps. Comme les droits humains. Ils ont un train de retard dans le cœur même d'une humanité encore trop endormie, comme dans celui de ceux qui nous dirigent et qui fondent les modalités d'échange entre les êtres, entre les genres sur des plans qui ne les nourrissent pas et qui tendent à les séparer. Mais nous sommes libres et responsables de notre éveil, de nos prises de consciences.

Alors, au-delà de cette journée, indispensable, consacrée à la femme dans toute son identité, réalisons que l'enjeu ultime est ni plus ni moins la réconciliation entre les hommes et les femmes et par delà encore la réconciliation de l'humanité tout entière avec elle-même. Célébrer les femmes, c'est affirmer, avant tout, notre attachement à l'être humain et à son accomplissement.

Barbara

le 07/03/2005 à 17h49
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t'ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même ce jour-là
N'oublie pas
Un homme sous un porche s'abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t'es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m'en veux pas si je te tutoie
Je dis tu a tous ceux que j'aime
Même si je ne les ai vus qu'une seule fois
Je dis tu a tous ceux qui s'aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N'oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l'arsenal
Sur le bateau d'Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu'es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d'acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé
C'est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n'est même plus l'orage
De fer d'acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l'eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.


Jacques Prévert

le seigneur des anneaux

le 07/03/2005 à 17h01

Trois anneaux pour les rois elfes sous le ciel,
Sept pour les seigneur nains dans leurs demeures de pierres,
Neuf pour les hommes destiés au trepas,
Un pour le seigneur des tenebres sur son sombres trone.

Dans le pays de Mordor ou s'etendent les ombres.

Un anneau pour les gouverner tous, un anneaux pour les trouver,
Un anneau pour les ammener tous et dans le tenebres les lier.

Au pays de Mordor ou s'etendent les ombres.

protection en toute occasion...

le 03/03/2005 à 19h23

Faites l'amour pas la guerre, les preservatifs coutent moins cher que les bombes nucleaires !

noubliez pas de vous proteger !

vole

le 03/03/2005 à 15h13

nebuleuse

le 03/03/2005 à 15h13

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